MEDUSA

La beauté reste l’une des plus grandes énigmes de l’univers.

Choisissant de regarder cette splendeur en face, nous avons pris parti de la cultiver par un instinct et une envie commune d’harmonie esthétique. 

Par le choix de la mise à nu, par le biais de nos émotions; nous sommes conscients de la provocation, peut-être à contre-temps d’une époque où il semble parfois avantageux de se montrer désabusé ou cynique. Nous nous sommes laissés aller à l’émerveillement volontaire.

Ce projet d’exposition immersive développe une représentation sensible et anthropomorphique du monde aquatique.

En retranscrire les mouvements hypnotiques, présenter la méduse, cet « Autre » absolu à nos yeux,  à la beauté venue d’ailleurs et qui revêt de multiples facettes symboliques s’est imposé à nous comme un sujet et un medium porteur pour la rencontre inédite de nos arts respectifs : la photographie et la Deep Techno . 

Ce projet ambitieux est donc une expérimentation au croisement des usages artistiques comme un dialogue entre deux protagonistes qui s’admirent et se respectent.

Pas de rigueur scientifique ici,  mais une exigeante poésie narrative où l’imaginaire stimule le son et l’image mise en mouvement. Nos deux médiums se croisent, se mêlent, se complètent et se confondent jusqu’à créer un troisième langage, le nôtre.

Pour rendre « cette union » une évidence aux yeux du spectateur, il faut que ce premier ne puisse plus distinguer la ligne qui nous sépare. 

Le hasardeux binôme se compose par :

D’un côté une artiste-photographe réputée pour être à l’affut de techniques rares, à l’esthétique classique et qui par son expression se rapproche tantôt de la gravure que de la peinture; 

Et de l’autre côté, un des acteurs majeurs de la Deep techno, LUIGI TOZZI, compositeur qui joue avec la technologie et en repousse les limites.