Costanza Gastaldi est une artiste-photographe italienne. Elle vit et travaille entre Turin et Paris.

Elle suit ses études de photographie à Paris, d’abord à l’atelier de Sèvres, où elle est suivie par le photographe contemporain Mathieu Pernot, puis à l’École des Gobelins ; elle est également diplômée en sciences des Arts à l’Université de la Sorbonne.

En 2015, Costanza Gastaldi est lauréate du prix BHV-Marais pour la photographie culinaire, en collaboration avec Ferrandi. La même année, ses photographies sont exposées en marge de la Biennale de Venise sur l’île de San Servolo dans le cadre d’un projet sur l’autisme commandé par l’Institut Pasteur.

A plusieurs reprises, elle est l’assistante de photographes de renom et collabore au Studio Astre. Au cours de cette période, son travail est régulièrement publié dans des revues telles que Prussian Blue et Fisheye.

Costanza Gastaldi est l’auteur d’un livre d’artiste intitulé L’Errance des Souvenirs (Fagnola).

En 2018, elle rejoint la Galerie Novalis Contemporary Art(Hong Kong) avec laquelle elle participe, en septembre, à la Photofairs de Shanghaï puis, en novembre, à l’exposition collective d’Hanhemülhe organisée pour le Salon de la Photographie de Paris.

En octobre 2019, Costanza Gastaldi est présentée à la Fine Art Asia(section INKASIA) de Hong Kong avec la série d’héliogravures Loto Nero. A cette même période, la NCAD présente sa première solo exhibition en Asie, intitulée « Alba Alata ».

Ce même mois, l’artiste-photographe, rejoint également la Galerie Newyorkaise Arco Galleryainsi que celle Milanaise  Post Design (section photo).

S’ensuivra, en novembre 2019, une deuxième exposition personnelle « Loto Nero », à Paris à Galerie Catherine et André Hugdans le cadre du festival PhotoSaintGermain.

Le mois de janvier, sera caractérisé pour la jeune artiste-photographe par une expérience inédite – sélectionnée par la résidence artistique, Les amis du Manguier– elle partira en compagnie de trois autres artistes et se laissera volontairement emprisonner, là-haut, tout en haut, à des latitudes au-delà du Cercle Polaire. Isolée dans des conditions extrêmes, dans un espace confiné (un bateau perdu dans la banquise), elle prendra le temps de créer, d’échanger … Telle est l’aventure givrée et engagée qu’elle va vivre ensemble aux amis du Manguier et les autres artistes !

Une collaboration avec la Mairie de Paris (5èmeardt.) est d’ores et déjà programmée en avril 2020.

Pour le mois de mai 2020, une grande exposition personnelle est en cours d’organisation à Rome avec l’aide et la participation de plusieurs galeries Italiennes.

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